SONGAZINE

Une chanson culte de New Order limite période Joy Division s’intitule Dreams Never End : elle me fait toujours frissonner bien que sortie d’une banquise sonique bleu nuit.

Mais là n’est pas le propos du jour, concentrons-nous sur l’album de Dreams Never Die, aka DND, dans un genre très différent et plus relax ! (sortie le 3 septembre)

Par un biais cognitif classique (biais de halo, dû à la couverture incluant 2 têtes de mort), j’ai songé à un album de Metal… mais non, on est ici dans le soul pop de bon goût. Pas ce qu’on nomme actuellement « R and B » à savoir des looks vulgaires, des sons gras, des clips relous et des « zartistes » d’une platitude de sole passée sous un tank MAIS du feeling, du swing et de la maestria instrumentale comme de l’intention vocale chaleureuse. Les DND procurent joie et fraîcheur tout en étant inspirés par le passé glorieux des musiques afro-américaines des sixties, avant l’arrivée du charabia abêtissant semi-parlé et des boucles assommantes portées aux nues.

Nostalgie du passé ? Certes un peu, mais avec le plaisir de penser qu’en 2021, il y a encore des artisans soniques qui parlent d’amour avec style. James Brown, The Platters ou Stevie Wonder jeune sont d’accord avec nous.

http://songazine.fr/v2/les-reves-ne-meurent-pas/